« On avait raison de se révolter », disait à l’époque une sommité révolutionnaire.
« On nous appelait les Fallaghas », disait un certain Sy Ezzedine de la révolution algérienne.
Dans une analyse particulièrement fine des derniers incendies qui ont touché deux postes de transformation de la SOMELEC et plongé plusieurs communes de Nouakchott dans le noir pendant au moins cinq jours, le professeur Lô Gourmo revient en détail sur le rapport publié par l’ONG Transparence Inclusive à propos de ces incidents.




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