
À vrai dire, pour tout africain en son pays naguère colonisé, sous-développé aujourd’hui et toujours ; frustré à tout moment par un déséquilibre mondial insidieux ; rebuté par tant d’injustices de la part de cet Occident « charogn

Le Premier ministre a parlé devant l’Assemblée nationale. Pendant plus de deux heures d’horloge. Pour lire sa déclaration de politique générale. Un exercice habituel dans toute démocratie digne du nom. Très familier avec les chiffres, comme tout bon statisticien, Ould Djay en a fait étalage.