
Il a tiré à sa fin. Enfin, serait-on tenté de dire. Le procès d’Ould Abdel Aziz et ses douze co-accusés est entré dans sa dernière ligne droite depuis le jeudi dernier.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?