
Dans le vacarme sur la toile suscité par l’origine de la fortune de la famille Cheikh Ayah, une voix autorisée vient de jeter un pavé sur la mare.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.