Samedi 6 septembre, l’Union pour la République (UPR), principal parti de la majorité présidentielle, a porté à sa tête Sidi Mohamed Ould Maham. C’était un secret de Polichinelle dont les salons bruissaient, depuis quelques jours.
« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.




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