
A l’instar de ses prédécesseurs, le régime mauritanien actuel continue à se complaire dans le déni des pratiques esclavagistes et l’entrave délibérée de l’application des lois incriminant ces dernières.

Ils ont sans doute eu le tournis à l’occasion de la fête d’El Adha. Ils, ce sont les pauvres de famille.