
M’kheïtir, à Nouadhibou ; Biram et ses amis, à Rosso. Deux procès qui défraient quasiment simultanément la chronique en Mauritanie. Leur coïncidence ne fut probablement pas le fruit du hasard.

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.