Certains ne se sont pas retenus de rire, quand ils ont appris la décision du gouvernement mauritanien de faire, de l’année 2015, une Année de l’Education.
Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.




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