
Trente-trois organisations de défense des droits humains, dans un appel conjoint, demandent aux autorités mauritaniennes de "libérer immédiatement et sans condition" les trois défenseurs de droits humains anti-esclavag

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.