
« Je sentis des hommes me passer dans le dos. L’un d’entre eux me ceintura de ses bras au moment où l’autre m’envoyait un coup de tête au visage.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.