
Suite à l’arrestation du sénateur Mohamed Ould GHADDA survenue le 11 août 2017, et compte tenu des rumeurs persistantes sur d’éventuels actes de torture ou mauvais traitements dont il serait victime ;

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.