
Il y a un an et quatre mois, le gendarme de quatrième échelon, Sidi Mohamed ould Yetna, alias Sidina, matricule 2687 en service à la brigade de gendarmerie du Port Autonome de Nouakchott, disparaissait mystérieusement, sans laisse

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.