
Le ministre mauritanien des Affaires économiques et du développement, Sidi Ould Tah, devra, à compter du 9 avril 2015, prendre ses quartiers à Khartoum pour succéder à l'Algérien Abdel Aziz Khelef, qui occupait jusque-là le poste

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?