
Lors du dialogue politique de Septembre-Octobre 2011, il avait été décidé de faire de l’esclavage un « crime contre l’humanité ». Dans la foulée, le parlement mauritanien traduisit cette décision en loi.

Après plus d’un mois d’une enquête minutieuse, la commission chargée de faire la lumière (sans jeu de mots !) sur les incendies qui ont dévasté deux postes de transformation de la SOMELEC à la fin du mois d’Août, plongeant une grande partie de la ville dans le noir, a rendu son rapport.