
Mercredi 22 juillet 2015, aux environs de treize heures, un automobiliste panique et fonce sur des vendeuses de légumes assises aux abords du marché principal de la ville d’Aleg.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.