Mariem Cheikh était en Europe fin juin pour dénoncer le harcèlement des autorités mauritaniennes contre les militants des droits de l’homme et notamment ceux du mouvement abolitionniste de l’IRA.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o