
Le Calame : Vous venez d'assister en tant que président du CIPINA au deuxième forum mondial de la langue française qui s’est déroulé à Liège du 20 au 23 juillet au cours duquel vous avez animé un atelier.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?