
Deux choses sont rassurantes à propos des insultes : elles en disent davantage sur qui les profère que sur leurs cibles et, ordurières ou communes, on sait au moins quelle bouche leur a servi d’égout.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.