
Un épineux problème vient de connaître son dénouement, une issue heureuse que l'on doit indéniablement à trois parties: l'État mauritanien, les médiateurs de l'IPAR et les populations concernées, celles de Feralla et environs.

La rapidité avec laquelle certaines richesses poussent comme des champignons a de quoi interroger.