Pour autant qu’ils retrouvent la liberté, les anciens esclaves sont confrontés à l’épineux problème de l’état-civil qui vient aggraver un implacable constat : liberté ne signifie pas, systématiquement, accession à la dignité.
Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.





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