
Mohamed Sid El Mahjoubi, la trentaine révolue – il a exactement trente-deux ans – ne sait véritablement pas par où commencer à relater sa dramatique histoire.

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.