
Tout ce qui atteint son terme finit. Adage arabe, paraît-il. Tellement simple. Tellement logique. Tellement évident. Ben oui : quand on arrive à la fin, on finit. Normal.

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.