
C’est du moins ce que croient certains analystes ayant décrypté le discours qu’a prononcé le président Mohamed Ould Abel Aziz, à l’occasion de son investiture ce samedi 2 août.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.