
Mon propos n’est pas tant une prise de position politique qu’un témoignage personnel, un acte de justice rendue à un homme victime d’accusations infondées sur ce qu’il a de plus cher et de plus intime: sa santé!

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o