Votre millième numéro m’offre l’occasion de vous adresser toutes mes félicitations. Depuis de nombreuses années, votre journal est devenu, si je puis me permettre de m’exprimer ainsi, « une partie de moi – même ».
Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?




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