
Depuis quelques jours, Mohamed Ould Abdel Aziz est en « prison » ; plus exactement détenu, COVID ou rang obligent, dans l’appartement où il fit naguère consigner Senoussi, l’ex-directeur des renseignements libyens.

Après la Cour des Comptes dont a été publié, l’année dernière, le rapport révélant d’innombrables dysfonctionnements et des cas avérés de mauvaise gestion et de malversations, c’est au tour de l’Inspection Générale d’État de jeter un énorme pavé dans la mare, en publiant à son tour son rapport pour les années 2024 et 2025.