Une bande de trois jeunes hommes sans grand antécédents judiciaires a passé presque deux mois à terroriser les populations de Nouakchott, de jour comme de nuit, sans que les autorités ne se soucient de mettre fin à ce cauchemar.
La prévarication et la gabegie ont-elles encore de beaux jours devant elles ? Jusqu’à quand le détournement des deniers publics restera-t-il le sport favori de nos (ir)responsables ? La lutte contre de telles pratiques que tout gouvernement chante à tue-tête ne serait-elle qu’un vain mot ?