
Des sources bien informées laissaient entendre, à la veille du réajustement du gouvernement, que le président Aziz allait lancer un dialogue politique avec «ceux qui veulent y prendre part ».

Après la Cour des Comptes dont a été publié, l’année dernière, le rapport révélant d’innombrables dysfonctionnements et des cas avérés de mauvaise gestion et de malversations, c’est au tour de l’Inspection Générale d’État de jeter un énorme pavé dans la mare, en publiant à son tour son rapport pour les années 2024 et 2025.