En prenant son petit déjeuner, le lundi 30 Mai, vers neuf heures, Zeïni ould Khalifa, vingt-huit ans et étudiant en deuxième année à l’Université, ne pouvait imaginer que c’était là son dernier.
Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?




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