
A quelques heures de la cérémonie de déclaration de la candidature du général Ghazwani, on ne note pas d’enthousiasme dans la capitale. Le thermomètre ne s’emballe pas.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?