
« Allo, allo, Jeune Afrique ? Allo, allo ? » Personne. Où qu’il est, l’zozio ? Mort de sa triste mort ? C’est vrai qu’il avait beaucoup vieilli, ces dix dernières années. Ça use beaucoup le dos, les courbettes.

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.