
Le dossier dit « Passif humanitaire » continue à occuper les principales victimes, certains politiques et quelques organisations de défense des droits de l’homme.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?