
Pendant que le nouveau pouvoir gabonais s’attaque aux sources véritables de la corruption et de l’enrichissement illicite, en inculpant l’ex-Première dame Sylvia Bongo de « blanchiment de capitaux, recel, faux et usage de faux »,

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?