Le Syndicat national de l’enseignement secondaire (SNES), demande aux autorités la «libération immédiate et sans condition » d'un de ses membres Brahim Ould Bilal et ses compagnons.
La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?




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