Mariem Cheikh était en Europe fin juin pour dénoncer le harcèlement des autorités mauritaniennes contre les militants des droits de l’homme et notamment ceux du mouvement abolitionniste de l’IRA.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?